jeudi 14 décembre 2017

Paroles de sorcières, le spectacle



Paroles de sorcières vous emmène dans l'univers étrange et magique des femmes de la forêt, là où tout peut arriver, là où se parlent des langues étranges, là où tout peut s'imaginer...

Contes : Eurgen 
Création musicale, piano, chant, ukulélé : Justine Bahl 
Scénographie : Gaël Chaillat 
Ecriture : Eurgen, Justine Bahl

samedi 2 décembre 2017

On est tous égaux même les femmes, ép. 11: 60 h par semaine

L'autre soir, j'étais invitée à une soirée chez des amis, il y avait un homme, sa femme et leurs enfants (petits, très petits), que je connaissais à peine.
Lui exerce une profession libérale, il est médecin spécialiste.
A un moment, nous avons parlé de l'hôpital public, et de ses salariés, qu'on appelle aussi fonctionnaires. Cet homme connait bien l'hôpital public, puisqu'il y a été formé pendant de nombreuses années, comme tous les médecins français. Et puisqu'il y exerce encore à l'occasion, mais pas pour faire "des actes", précise-t-il car cela ne l'intéresse pas (sic)...
Il a ajouté qu'il n'y avait plus de différence entre privé et public de nos jours. " Un titulaire d'un BTS qui fait des sites internet gagne autant qu'un infirmier" a-t-il ajouté.
Et moi de m'insurger, justement, je ne trouvais pas ça normal, l'infirmier a fait plus d'études et a plus de responsabilités. Il a fait la moue sur la question de la responsabilité.
Alors j'ai donné un exemple. Je ne me sentais pas très à mon aise, un peu en-dessous de lui, il y a des gens qui nous font nous sentir en-dessous, on ne peut pas expliquer pourquoi. Je n'ai donc pas parlé de mon propre travail auprès des patients, comme si j'intégrais moi-même le fait que mon travail n'était pas assez important pour que je sois en responsabilité. Non, j'ai parlé d'un ami homme (sic) qui pratiquait des actes très techniques à l'hopital, actes qui pouvaient avoir des conséquences vitales. Mon interlocuteur a eu un vague sourire. J'ai conclu en disant que, quand même, on n'était pas très bien payé pour ce qu'on faisait.
Là,son sourire s'est étendu, il était content de lui : " je gagne bien ma vie il faut le dire mais moi je travaille 60 h par semaine... quand on travaille 35 heures..."
(Tiens prends ça dans ta face petite)
Puis il a enchainé sur l'hôpital qui était "foutu" car on ne s'intéresse plus qu'à "faire des actes" pour ramener de l'argent...
Déjà c'est connu une fois prononcé le nombre 60, pour qualifier le temps de travail,  tout le monde doit se taire à jamais et s'incliner
Bon réfléchissons à ce seuil fatidique des 60 heures et faisons un peu de mathématiques.
60 divisé par 5 = 12 donc ce monsieur travaille 12 heures effectives par jour. Si on considère que sa journée commence à 8 h, 8+12 = 20, ce à quoi on ajoute un pause déjeuner d'une heure, 20+1 = 21 h. Ce monsieur travaille donc du lundi au vendredi de 8h du matin à 21h, si l'on ajoute 30 min de trajet par jour (c'est le minimum), il part de chez lui à 7h45 et rentre à 21h15.
Et pendant ses journées, que fait-il ? Admettons qu'il passe 20 min avec chaque patient, cela fait 3 patients par heure, et 12*3 = 36 patients par jour, soit 36*5 = 120 patients par semaine, soit 120 actes par semaine. Bien sûr, il y a la variable d'ajustement de l'administratif, du téléphone, des impondérables, et comme il fume, de ses pauses cigarettes. Donc arrondissons à 100 actes par semaine.
Je vous laisse le soin de calculer le salaire du capitaine.
Donc, voilà  à quoi ressemble 60 h de vrai travail (contre 35 h de faux travail). Partir à 7h45 de chez soi, rentrer à 21h15 et faire 100 consultations par semaine. Pour préciser un peu, dans sa spécialité il ne pratique pas d'actes techniques.
Déjà, c'est bien curieux toutes ces consultations, puisqu'il s'élève contre "faire des actes", or la consultation est considérée comme un acte médical, et c'est cela qui fait rentrer l'argent. Alors les fait-il vraiment ces 100 actes semaines ? Travaille-t-il réellement 12 h effectives par jour ? Nous ne le saurons jamais. Car tout cela est impossible à vérifier. Mais comme le fantasme des 60 heure oblitère tout le reste ça n'a pas d'importance. Il a raison et moi j'ai tort. Lui il sait ce que c'est de travailler et moi je suis une petite joueuse.
Ah, mais j'oubliais, il a une famille. Pas simple avec de tels horaires ?
Bon pour ça, ne vous inquiétez pas, l'affaire est réglée. Sa femme travaille à temps partiel pour pouvoir s'occuper des enfants. Et où travaille-t-elle ? A l'hôpital justement, c'est pratique pour avoir un temps partiel. Et qu'est-ce qu'elle en a dit de tout ça elle ? Ben rien, elle était occupée avec les enfants, elle n'a pas entendu la conversation.
La boucle est bouclée.
Et surtout moi, et tous les autres, on n'a qu'à se la boucler devant les 60 heures par semaine.
Bon, me direz-vous tout cela n'a rien à voir avec le fait que ce médecin soit un homme.
Peut-être. Mais pour l'instant aucune femme ne m'a encore parlé comme ça.
Mais ça peut venir. Et là on pourra dire qu'on s'est mis à niveau.
Pour le meilleur et pour le pire.




Pour Emilie... Il vaut toujours mieux en rire...


Installation Paroles de sorcières, mai 2017

Extrait vidéo de l'installation Paroles de sorcières, Espace K, Strasbourg, mai 2017 :
Sorcières, Série photographique en mouvement, 10'55 (dimension 4*3 m) 
Bûchers, Vidéo, 10'31 , mapping sur carton



Photos du spectacle dans l'installation, avec Justine Bahl :




samedi 30 septembre 2017

On est tous égaux même les femmes, épisode 10 : Le médecin de famille

J'avais un médecin généraliste. Le même depuis des années. C'était mon médecin de famille comme on dit, je l'aimais bien. Et puis un jour à la fin d'une banale consultation, il m'a dit froidement : "C'est la dernière fois qu'on se voit" "Ah ?" "Oui, je pars travailler en Suisse, au revoir Madame."
Je ne l'ai jamais revu...
Seulement moi et ma famille, on a vite eu besoin d'un médecin généraliste.
On m'en a conseillé un, sérieux, en plus dans un cabinet où il y en a plusieurs, ce qui est vraiment pratique, le Dr M.
Va pour le Dr M. Je suis allé dans le cabinet. Je n'ai fait sa connaissance qu'à la 3ème consultation, avant, j'ai rencontré deux fois son interne (stagiaire médecin pour les non-initiés) et une fois une de ses collègues.
Je ne me souviens pas précisément de la première rencontre à vrai dire... Je me souviens de son allure, un homme de la belle cinquantaine, sportif très certainement, chauve dissimulé sous un crâne rasé, bonne vêture un peu branchée, il parlait assez fort et m'a semblé un peu familier mais c'était supportable.
Je me souviens qu'il avait tendance à banaliser tout ce que je disais, à atténuer les symptômes, à faire semblant d'écouter. Mais cela ne me dérangeait pas car je voyais plus souvent ses internes que lui.
Un mardi à 4h du matin, mon fils s'est réveillé avec une énième laryngite. La laryngite, c'est une toux aboyante très caractéristique comme un chien, un risque de gonflement du larynx et d'étouffement et un seul traitement : les corticoïdes. Presque n'importe qui peut faire un diagnostic de laryngite.
A 4h, j'ai donc donné le traitement, me suis occupée de mon fils jusqu'à qu'il aille (un peu) mieux, je n'ai plus dormi et, à 8h30, nous nous sommes rendus chez le Dr M.
Ce jour-là, il accueillait une nouvelle interne très jolie. Elle était assise derrière le bureau avec lui pendant qu'il faisait la consultation. On voyait bien qu'il était content le Dr M., il souriait, il avait l'air un brin excité et fier de lui.
Moi et mon fils, on était de l'autre côté du bureau, moi pas maquillée avec des cernes et mon fils tout pâle et silencieux.
"Alors ?" m'a-t-il demandé
"Je viens parce que mon fils a une laryngite"
"Alors ça j'adore ! " m'a-t-il coupé en ricanant "J'adore les patients qui font des diagnostics" a-t-il commenté vers la jolie interne qui a rougi.
Je ne sais pas si c'était la fatigue mais j'avais l'impression qu'il venait de poser ses testicules sur le bureau.
"Et donc ?"
"Je lui ai donné des corticoïdes" ai-je répondu.
"Des corticoïdes !!! Vous vous rendez compte que c'est un traitement fort. Ce n'est pas n'importe quoi !" Puis il s'est tourné vers l'interne d'un air entendu t'as-vu-celle-là-elle-se-prend-pour-un-médecin. L'interne a souri bêtement. Les testicules sur le bureau ont grossi. Je n'osais plus rien dire.
Il a enchainé : "Bon voyons ça"
Il a examiné mon fils "Ah la gorge est bien rouge quand même." Mon fils s'est mis a tousser,  on aurait dit un chien en train d'aboyer.
Un ange est passé emmenant les testicules avec lui....
"Bon laryngite" a-t-il annoncé. Il s'est rassis derrière son bureau vide. Il était un brin désagréable, il ne regardait plus l'interne et me toisait.
"Bon le traitement ce sont des corticoïdes... Vous avez donné combien ce matin ? "
"20 mg"
"Continuez pendant 3 jours, oui, faites ça ! Autre chose ?"
Je me sens fatiguée... Mon fils tousse. J'ai l'impression qu'on a tous les deux 9 ans.
"Oui il me faudrait un certificat pour mon employeur"
Il me regarde de tout en haut. De nouveau, j'ai l'impression de voir ses testicules sur le bureau. C'est un bien étrange phénomène.
"Ah oui bien sûr comme ça vous pourrez faire bleu*." Il est tout content de nouveau, il se tourne vers l'interne puis rédige son papier
Là, je ne sais pas pourquoi, je commence à me justifier. "J'ai pu m'arranger pour cet après-midi mais pour ce matin je ne pourrai pas aller travailler." J'ai vraiment l'air piteuse d'une ado dans le bureau du CPE.
Il triomphe au-dessus de son papier. Il me tend le certificat.
"Allez voilà un bleu pour le travail." Il me fait un clin d'oeil. "Un bleu !" répète-t-il à l'interne qui est toute rouge.
Les testicules sur le bureau deviennent gigantesques et menacent de nous engloutir moi, l'interne et mon fils. Elles nous poussent dehors. "Allez bonne journée Madame"
Nous fuyons avec mon fils sans un regard pour les testicules. Ouf, enfin dehors, nous sommes sauvés, même si je m'inquiète un peu pour l'interne.

Je n'ai jamais revu le Dr. M.
Ni ses testicules.
Et j'ai trouvé un autre médecin de famille.

*Faire bleu : Faire l'école buissonnière http://www.langue-fr.net/spip.php?article17

Pour M....n, qui m'encourage à écrire !

mercredi 20 septembre 2017


 Avis aux bretons !

Venez retrouver Paroles de sorcières dans le cadre de Kizellan du 23 septembre au 8 octobre 2017 au presbytère de Mellionnec dans les Côtes d'Armor, mon village natal !!!
http://www.kizellan.fr/

Paroles de sorcières
(Dans le jardin)
Que nous racontent aujourd'hui ces femmes qui vivent à l'écart du monde, sans hommes ni protecteurs? Elles semblent libres, mais à quel prix ? Qui sont les sorcières des contes ? Pourquoi vivent-elles seules? Sont-elles des mères égarées ? Des belles perdues ? Pourquoi volent-elles les enfants ? Inquiétante, attirante, tantôt laide, tantôt belle, mangeuse d'enfant, voleuse de bébé, guérisseuse, marraine maudite, parfois femme ressource : cette série photographique vient explorer la figure féminine de la sorcière.

Casper 26
(Dans le Presbytère)
Petite il y a longtemps, je vivais dans un monde peuplé de livres et de leurs habitants.
Fantômes et esprits marchaient dans mes pas. Plus tard, j'ai cru qu'ils m'avaient quittés. Jusqu'au jour où...
Casper 26 est une série (inachevée) de portraits d'enfants qui laisse toute sa place à l'étrange, au merveilleux, à l'inquiétant, à ce que l'on ne voit pas et que l'on craint d'imaginer. C’est une tentative de retrouver le monde élastique de l'enfance.

Je serai présente sur place le week-end du 7 et 8 octobre et je vous propose une ballade contée dans l'exposition le samedi 7 octobre à 15 h et à 18 h.
Attention jauge limitée, contes tout public à partir de 7 ans.
Au plaisir, n'hésitez pas à en parler autour de vous !

Eurgen

lundi 11 septembre 2017

On est tous égaux même les femmes, épisode 9 : les Anonymes du Net

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles du monde et de ses habitants, il est plus que temps que je vous parle d'une espèce en voie d'expansion rapide, même si elle ne se reproduit pas : l'Anonyme du Net.

Cher Anonyme, qui que vous soyez, cet article est pour vous, en votre honneur, car j'ai pu vous rencontrer vraiment il y a quelques temps et vous comprendre un peu mieux.

Tout a commencé un lundi matin de mars, j'ai reçu des notifications comme quoi un certain Anonyme avait commenté plusieurs de mes articles de la série On est tous égaux même les femmes, la veille au soir, commentaires en attente de modération de ma part, je vous les livre tels quels :

"Est-ce une tentative de roman à velléités féministes un peu usées ? " sur LE chef et... LA chef

"Ce n'est pas en appliquant à l'autre un vocabulaire que l'on déplore pour soi que le problème peut se résoudre.C'est faire preuve de bien peu de réflexion que de raisonner ainsi.Le jugement moral est toujours présent. Ça rime à qui ? Ça mène à quoi? c'est au mieux une tentative de vengeance, surement pas le chemin vers l'égalité " sur La pute et la sémantique

J'ai commencé à réfléchir à la question de les publier, ce qui m’ennuyait un peu, c’était l'anonymat, mais bon pourquoi pas...
Seulement dans l'intervalle de ma réflexion j'ai reçu trois autres commentaires tout frais, les voici :

 "Que de rancœur!! Es-tu mal accompagnée? par quelqu'un qui qui refuse de faire la soupe.... ou pas accompagnée? " sur La cérémonie des Hopl'Awards
 
"Quel intérêt d'appliquer aux autres ce l'on déplore pour soi? vengeance? ressentiment? "sur La pute et la sémantique
 
 "T'as un problème avec les hommes? Il y a autant de sortes d'hommes que de femmes... Ton approche est réductrice et surtout stérile" sur Le café branché et la branche de céleri
 
Dites donc, cher Anonyme, voici que vous me tutoyez, plus encore voici que vous devenez un brin désagréable, voire que vous me jugez. 
Là, j’étais plus trop partante pour publier tout ça, ni pour vous répondre d'ailleurs.
Car, cher Anonyme, j'ai fini par comprendre une chose, que ce soit dans la rue ou sur le net, quand un homme ou une femme commence à vous chercher des noises, mieux vaut passer son chemin et ne pas répondre.
Comme dans les contes : Si je vous parle, je tombe en votre pouvoir.
 
Donc j'ai décidé de me taire et j'ai laissé filer l'affaire.
 
Seulement deux jours plus tard, vous êtes revenu à la charge avec deux nouveaux commentaires, cette fois en votre nom. 
Surprise 1 : vous êtes un homme. 
Surprise 2 : vous venez de vous abonner mon blog, Google me l'a dit.
Voici déjà les commentaires, de nouveaux sur la pute et la sémantique (votre  article préféré me semble-t-il) :
 
"C'est très peu réfléchi de penser l'égalité par ce biais. Ça ressemble à un règlement de compte. Pourquoi tant de haine pour les hommes? Certains t'ont fait du mal? "

 "C’est très peu réfléchi comme chemin vers l'égalité. Imposer à l'autre ce qu'on lui reproche est stérile. Pourquoi tant de haine des hommes ? "
 
Alors cher Anonyme (enfin plus vraiment pour moi)
Vous qui vous passionnez pour ce que j'écris sur mon blog
Vous qui commentez ce que j'écris
Vous qui êtes même abonné à mon blog
Vous qui me tutoyez
Vous qui me parlez sans cesse de haine

J'ai aujourd'hui une simple question :

A quoi bon lire un blog qui vous déplaît tant ?

Le monde est grand et Internet plus encore. Alors, allez en paix, vous trouverez ce que vous cherchez un peu plus loin certainement.

De plus, sachez, cher Anonyme, que je suis incurable, que mes paroles et mes opinions m’appartiennent, même si elles sont publiées sur Internet, que je ne changerai rien ni sur le fond, ni sur la forme.

Heureusement, deux jours plus tard, cher Anonyme, vous vous êtes répondu à vous-même.
Via le formulaire de mon blog, j'ai reçu ce message :

"A quoi bon écrire des commentaires s'ils ne sont jamais publiés ? " 

Ainsi vont les Anonymes du Net*, ils ne font que se répondre à eux-même.
Une fois l'affaire faite, ils retrouvent la paix et passent leur chemin.
Tout est bien qui finit bien...




*Attention de nombreux Anonymes du Net sévissent sous un pseudo, voir en leur nom propre, comme si Internet avait le pouvoir d'effacer leur identité véritable. C’est sûrement le paradoxe le plus incroyable de ce siècle. Imaginez vous en train de marcher dans la rue avec un badge à votre nom, puis vous vous mettez à commenter ce que font les passants, à les critiquer, à les insulter parce que leur tête ou leur comportement ne nous revient pas...


 

mercredi 24 mai 2017

Les Histoires secrètes de la bouche d'en bas, du 23 au 27 mai 2017 à l'Espace K


Venez découvrir les Histoires secrètes de la bouche d'en bas, un spectacle poétique et réjouissant ! Tous les soirs à 20h30 !


Installation Paroles de sorcières : jusqu'au 27 mai 2017 !


Plus que quelques jours pour découvrir en live et en HD grand format l'installation Paroles de sorcières !
Ouverture de mercredi à samedi de 15 h à 19 h et le soir avant et après les spectacles.
http://www.espace-k.com/
www.eurgen.fr

samedi 13 mai 2017

Paroles de sorcières du 18 au 27 mai 2017





Vernissage le jeudi 18 mai à partir de 18 h à l’Espace K
10, rue du Hohwald à Strasbourg, entrée libre.

L'exposition sera accessible au public du 19 au 27 mai de 15 h à 20h30 
(sauf le lundi), l'entrée est libre.
Vous pourrez entendre les paroles des sorcières les 20 et 21 mai à 15 h et 17 h : Performance contée dans l'exposition, durée 50

min, pour les femmes, les hommes et les enfants à partir de 8 ans (attention, ce n’est pas un spectacle jeune public), tarif unique : 7 €
Réservation Espace K 
03 88 22 22 03